LES RÉVEILLÉS DU PLACARD : le 26 juillet 2016 à Parthenay au Festival de Bouche à oreille. Horaire 22h45.
Festival de Musiques populaires depuis 1987
30ième édition
Au son de la vielle à roue : narrations contées et chantées de la tradition orale :
du sang, du trash, du piquant, du poignant, du sanglant, du
dérangeant. Parce que c’est beau, drôle, amusant et alléchant de s’en
raconter d’incroyables.
La Presse :
« Une soirée acido-humoristique autour des récits et chansons
les plus insoupçonnables, qui s’enchaînent avec émotion, loin de tout
stéréotype, présenté avec maestria par Évelyne Girardon et Myriam
Pellicane.
Pour faire rire et glousser l’assistance mais aussi « pour se rapprocher dangereusement du sens caché des textes de la tradition orale » Ouest France – 3/8/2015
Pour faire rire et glousser l’assistance mais aussi « pour se rapprocher dangereusement du sens caché des textes de la tradition orale » Ouest France – 3/8/2015
« Évelyne Girardon qui s’accompagne avec virtuosité de sa vielle
à roue et Myriam Pellicane au conte : Les Réveillés du Placard – Mort
de rire. Un talent exceptionnel pour chanter et déclamer avec un fol
humour noir les pires horreurs. Un tonnerre d’applaudissements a
couronné la fin du spectacle. » Le Télégramme – 8/2015
Les Réveillé(e)s du Placard sont en marche processionnelle
déterminée, et se rapprochent dangereusement du sens caché des textes de
la tradition orale … Le sens caché pour soi, et seulement celui là, au
plus profond de l’intime. S’arrêter au coin des métaphores multiples, se
faire frémir en restant à l‘écoute des infimes vibrations de ses
propres émotions, au détour d’un mot, d’une suite d’images. Ne pas se
laisser emporter mais regarder loin. Se dire que celles et ceux qui ne
connaissent pas ce voyage manqueront une expérience étonnante, vivante.
Le chemin a été tellement dense que le reste du monde a pris une autre
saveur. Nous avons une chance unique.
Evelyne Girardon
Evelyne Girardon
Exorcisme Générale! Myriam Pellicane pour les Réveillé(e)s
Presse : la Nouvelle République des Deux Sèvres :
Habituée de De Bouche à oreille, la chanteuse
Évelyne Girardon revient ce soir avec “ Les Réveillé(e)s du placard ”,
une création mêlant contes et chants.
Vous êtes une habituée De Bouche à oreille, qui fête sa trentième édition. Que vous évoque ce festival ?
Évelyne Girardon :« C'est
un festival que je connais depuis très longtemps. J'y ai joué des
créations qui étaient très importantes, comme l'ensemble vocal " Roulez
fillettes " qui a chanté deux fois dans le cadre de cet évènement. J'y
suis venue avec un spectacle de la compagnie du Beau temps, avec Jean
Blanchard, pour un portrait, des stages… Pour moi, c'est extrêmement
jouissif d'être là, à nouveau, pour la trentième édition. »
Pour ce retour, vous présentez « Les Réveillé(e)s du placard ». Quelle est l'histoire ?
« Souvent,
quand on interprète des chansons de tradition orale, les gens vous
disent que le répertoire est souvent nunuche. Ce qui est faux,
évidemment ! Il fallait que je présente quelque chose qui ne le soit pas
du tout, avec des narrations chantées, tragiques ou tellement
sanglantes qu'elles en sont risibles. J'ai donc travaillé avec Myriam
Pellicane, conteuse et performeuse. Je lui ai proposé de se charger de
dire des récits, des traductions de gwerz breton. Et j'ai sélectionné
plusieurs chansons que je porte depuis toujours. »
Pourquoi ce titre ?
« Le
mot " réveillé " est un corpus de chansons de marche nocturne à la
période de Pâques. Et le (e), parce que nous sommes deux femmes. Quant
au placard, toutes les chansons terribles, de faits divers, les
complaintes criminelles sont rangées dans un placard fermé à clef. Et
quand on l'ouvre, elles s'échappent pendant le spectacle. »
Cette création multi-artistique est-elle une manière d'explorer d'autres horizons ?
«Pour
moi, c'est un travail que je n'avais jamais fait auparavant et cela
nous a enrichies. J'ai beaucoup travaillé sur la polyphonie, sur
l'interprétation de ces répertoires, mais pas dans une forme pareille.»
Vous allez jouer de la vielle à roue, un instrument dont vous avez l'habitude de jouer…
« J'ai
eu la première vielle électrique au monde dans les années 80.
Aujourd'hui, elle est dans un musée ! C'est un instrument joué par une
multitude de gens, dans les bals, la variété, les créations
électro-acoustiques… Le fait de la reprendre pour le spectacle, c'est
chouette. J'espère que cela va donner envie à des chanteurs et
chanteuses de la prendre, non pas comme un instrument virtuose ou de
danse, mais comme un instrument d'accompagnement de la voix. »
Vous êtes une référence dans le monde de la musique traditionnelle. Un mot concernant la nouvelle génération ?
«
Je suis assez enthousiaste pour la suite. Les jeunes générations ont un
niveau instrumental génial, elles chantent de manière magnifique.
Aujourd'hui, elles ont à leur disposition tous les documents de
collectage audio, notamment autour de Parthenay avec le Cerdo. Il y a
des gens que j'aime beaucoup autour de Limoges et dans le Berry.
J'espère qu'ils sortiront un jour de leur territoire et qu'ils feront un
carton. »
Ouest - France le 3 aout :
Jeudi, à l'auditorium de la pointe du Raz, 2 damoiselles, « attifées comme des princesses macabres » avec sur les genoux, une curieuse vielle pour faire grincer des dents, ont offert au public une soirée acido-humoristique, autour de récits collectés dans les fonds régionaux français, les plus insoupçonnables : Des récits chantés qui s'enchaînaient crescendo avec émotion, loin de tout stéréotype, pour servir cet héritage culturel,
Il y était question de princes, pas charmants du tout et de princesses bien perturbées, présentés avec maestria, par Évelyne Girardon et Myriam Pellicane, pour faire rire et glousser l'assistance mais aussi « se rapprocher dangereusement du sens caché des textes de la tradition orale ».
Jeudi, à l'auditorium de la pointe du Raz, 2 damoiselles, « attifées comme des princesses macabres » avec sur les genoux, une curieuse vielle pour faire grincer des dents, ont offert au public une soirée acido-humoristique, autour de récits collectés dans les fonds régionaux français, les plus insoupçonnables : Des récits chantés qui s'enchaînaient crescendo avec émotion, loin de tout stéréotype, pour servir cet héritage culturel,
Il y était question de princes, pas charmants du tout et de princesses bien perturbées, présentés avec maestria, par Évelyne Girardon et Myriam Pellicane, pour faire rire et glousser l'assistance mais aussi « se rapprocher dangereusement du sens caché des textes de la tradition orale ».
Au son de la vielle à roue : narrations contées et chantées de la tradition orale :
du sang, du trash, du piquant, du poignant, du sanglant, du
dérangeant. Parce que c’est beau et rigolo, amusant et alléchant de s’en
raconter d’incroyables. Même pas peur !
Évelyne Girardon, Myriam Pellicane se connaissent depuis longtemps. Leurs chemins se croisent inlassablement aux détours du cercle intime mais déterminé des traditions orales en français, qu’elles soient contées ou chantées. Ne vous attendez pas à des bluettes, bergerettes et autres « poncifs » et « cucutries » mais à quelques histoires âpres et fortes en détails musclés ! Meurtres dans les bois, Incestes variés, Infanticides révélés, narrations en tout genre sont au menu. Pas d’inquiétude, à la fin du spectacle, le placard sera refermé.
Conception – Scénario : Évelyne Girardon
Mise en jeu : Mireille Antoine
Évelyne Girardon, Myriam Pellicane se connaissent depuis longtemps. Leurs chemins se croisent inlassablement aux détours du cercle intime mais déterminé des traditions orales en français, qu’elles soient contées ou chantées. Ne vous attendez pas à des bluettes, bergerettes et autres « poncifs » et « cucutries » mais à quelques histoires âpres et fortes en détails musclés ! Meurtres dans les bois, Incestes variés, Infanticides révélés, narrations en tout genre sont au menu. Pas d’inquiétude, à la fin du spectacle, le placard sera refermé.
Conception – Scénario : Évelyne Girardon
Mise en jeu : Mireille Antoine

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